Nous voici dans la dernière ligne droite du premier tour des élections régionales et le Nouveau Centre mène une très belle
campagne.
Plus que jamais, merci de votre mobilisation.
Ces élections régionales vont permettre au Nouveau Centre de retrouver le nombre de représentants de l’UDF élus en 2004 au sein des conseils
régionaux.
Ce dimanche, chaque voix comptera !
L’abstention est notre plus grand adversaire.
C’est pourquoi, chacun d’entre nous doit se mobiliser et mobiliser son entourage.
Votons ! Votez !
Mobilisons ! Mobilisez !
Hervé Morin
Président du Nouveau Centre
Le 14 mars 2010 se déroulera le 1er tour des élections Régionales.
Afin de mettre un terme à la tutelle de la gauche en Bretagne et pour favoriser l’élection de conseillers régionaux Nouveau Centre qui porteront les
voix de nos sensibilités centristes au sein du conseil régional (Catherine Huguen et André Guénégan) : nous vous demandons d’apporter vos suffrages à la candidature de Bernadette Malgorn dès le
premier tour du scrutin le 14 mars prochain
Georges Maurice

Cela va faire pas mal de dégâts au second tour des régionales quand il va falloir intégrer sur la liste PS en position éligible les ralliers de "Nous te feront Bretagne" qui suscite un réel
intérêt auprès des électeurs et qui est en capacité de faire au moins 10 % , sans compter "'Europe Ecologie Bretagne" crédité lui aussi d'un bon score .
L'article ci-dessous du Télégramme est là pour préparer les esprits surtout du côté des conseillers sortant qui étaient en position éligible et qui vont se retrouver dans
une très mauvaise situation.( C'est drôle, j'ai déja lu quelque part que J-Y Le Drian affirmait que le rassemblement était déja fait
!)
Georges Maurice
Un Désaccord Intrasocialiste
![]()
Y aurait-il comme un désaccord stratégique intrasocialiste entre Jean-Yves Le Drian, tête de liste régionale, et Marylise Lebranchu, chef de filedans le Finistère? Cette dernière aurait,
en effet, estimé que Christian Troadec(tête de liste de «Nous te ferons Bretagne») a quitté la majorité sortante dans des conditions telles que les socialistes ne veulent plus de lui. Le
président ne partage pas cette volonté d'ostracisme à l'encontre du maire de Carhaix. Mais il soutient néanmoins sa chef de file «qui a raison de dire que tous ceux qui ont
quitté ce rassemblement (NDLR: la liste PS-PC-Bretagne-Écologie) en ont pris les risques». Un message à destination de ce poil à gratter de Troadec bien sûr, mais surtout des Verts et de l'UDB de
la liste Europe Écologie Bretagne. Et aussi, pourquoi pas, des communistes «minoritaires» de la liste de Gérard Perron. Si Marylise Lebranchu s'est contentée de stigmatiser le comportement du
seul Troadec, Jean-Yves Le Drian met dans le même sac tous ceux qui ont refusé la dynamique unitaire qu'il a voulu mettre en place dès le premier tour. Une
manière d'annoncer que tout le monde sera associé aux négociations d'entre deux tours, à condition bien sûr que le cap des 5% soit atteint.
En clair: Europe Écologie Bretagne va peut-être devoir laisser un petit peu de place à son ennemi juré Troadec.
Alain Le Bloas

La gauche ne pourra pas remporter ces élections dans toutes les régions sans une union entre les deux tours. Or, entre écolos et socialistes , des tensions
existent.
Des dossiers
épineux
Socialistes et écologistes ont des désaccords sur de multiples sujets. Ainsi le nucléaire, approuvé par
le PS et critiqué par les Verts, a alimenté les débats en Provence-Alpes-Côte d’Azur (projet Iter), en Bourgogne (pôle nucléaire) et en Basse-Normandie (réacteur EPR). Dans cette région, la tête
de liste UMP Jean-François Le Grand a insisté hier sur ces désaccords. Partout la droite va jouer sur ces divergences pour accroître les tensions. Afin d’élaborer un projet commun, PS et écologistes devront chacun faire des concessions de taille. « Il ne sera pas question de se déballonner, mais on fera des compromis », assure Jean-Vincent
Placé, numéro deux des Verts, qui a réuni hier les têtes de liste écolos pour élaborer la démarche de négociation avec les socialistes. Placé a insisté sur la question des vice-présidences visées
par les Verts dans les futurs exécutifs régionaux, autre sujet qui fâche. Car les écologistes ne veulent plus être cantonnés au développement durable. Ils exigeront des dossiers importants, comme
les transports.
Des querelles à éteindre, des barons à maîtriser
"Il faudra oublier les polémiques ": Augustin Legrand, fondateur des Enfants de Don Quichotte et candidat d’EE à Paris, a multiplié les attaques contre le bilan socialiste en
Ile-de-France. Jean-Paul Huchon a répondu qu’il refuserait de lui confier une vice-présidence. Autres échanges musclés en Rhône-Alpes entre le sortant PS, Jean-Jack Queyranne, et le médiatique
professeur Philippe Meirieu, tête de liste EE. En Rhône-Alpes comme en Midi-Pyrénées, les écolos soupçonnent les socialistes locaux de ne pas vouloir d’alliance avec eux. « Martin Malvy (NDLR : président sortant de la région Midi-Pyrénées) a déjà fait cela en 2004, mais le PS doit savoir que si cela coince quelque part, on bloque partout
», prévient Placé, assurant qu’il y aura une « solidarité nationale ». Le coordinateur national d’EE Pascal Durand confirme : « Si des Queyranne ou des Malvy ne veulent pas parler avec nous, Cécile Duflot devra dire qu’elle ne négocie pas en Ile-de-France avec
Huchon. » Placé avertit d’ailleurs qu’aucune fusion de listes ne sera annoncée avant que tout ne soit réglé dans l’ensemble des 22 régions. Le PS soupçonne certains écolos de vouloir se
maintenir à tout prix. Les états-majors vont donc devoir faire preuve d’autorité sur les « baronnies ». « Nous
rappellerons à nos têtes de liste les principes de discussion, assure Harlem Désir, numéro deux du PS, et partout où il y aura des problèmes, on
aidera pour que ça se passe mieux. » Dès le soir du premier tour, les directions nationales feront le point des régions où les négociations partent mal. Les listes du second tour devant
être déposées le mardi 16 mars à 18 heures, elles auront moins de quarante-huit heures pour surmonter les difficultés.
Source: Le Parisien
En Bretagne
Jean-Yves Le Drian tient à préciser que la liste Bretagne solidaire, créative et responsable, qu'il conduit, est «déjà une liste de rassemblement qui réunit socialistes, communistes, écologistes et
personnalités de progrès. Marylise Lebranchu a donc raison de dire que tous ceux qui ont quitté ce rassemblement de leur propre fait en ont pris les
risques».
Affaire à suivre au soir du premier tour des régionales
Valérie Létard est tête de liste majorité présidentielle dans la région Nord-Pas de Calais. Elle a répondu par mail à un questionnaire que Le Monde.fr a envoyé à plusieurs
candidats.
Que retenez-vous de la mandature qui se termine ?
Valérie Létard : Depuis 23 ans, la gauche est en responsabilité au conseil régional en Nord-Pas de Calais. Le résultat n’est pas bon : nous sommes la lanterne rouge des régions de France et ce n’est pas acceptable quand on connait nos atouts. Face à nous, nous avons une gauche usée, pas renouvelée et qui n’a pas de projet. Il nous faut l’alternance. Je propose une nouvelle équipe et une nouvelle méthode pour rendre un avenir au Nord-pas de Calais. Je ne veux pas d’une région bouclier et repliée sur elle-même. Je veux une région partenaire déterminée à rendre un avenir économique. Je veux une région qui aille vers l’Etat, l’Europe, vers tous ceux qui pourront nous aider à faire levier pour le développement de notre territoire.
Quelle sera votre priorité en cas de victoire ?
Valérie Létard : L’emploi, l’emploi et encore l’emploi. Ma priorité ce sont les métiers de demain. C’est-à-dire : l’automobile propre, le ferroviaire, le bâtiment, les énergies renouvelables, etc. Il est nécessaire de développer et renforcer la politique économique qui est une compétence socle du conseil régional. Il faut également investir davantage dans la recherche et l’innovation, soutenir nos artisans et nos PME. Et enfin, la région doit mieux former nos jeunes et nos demandeurs d’emploi aux métiers de demain. Il y a 230 millions d’euros par an consacrés à la formation mais cet argent n’est pas suffisamment utilisé pour former dans ces métiers de demain. Aujourd’hui on forme des jeunes dans des domaines qui ne correspondent pas suffisamment aux besoins de nos entreprises. C’est l’attente première de nos habitants que de leur rendre un avenir dans la région.
Selon vous quel est le poids de l’actualité nationale dans cette campagne ?
Valérie Létard : Nous avons ici une candidate d’extrême droite [Marine Le Pen], conseillère régionale d’Ile-de-France sortante, qui vient faire un tour de chauffe pour la présidentielle en agitant le chiffon rouge des peurs et des souffrances de ceux qui vivent des moments difficiles. Mais bien évidemment, les solutions, ce n’est pas elle qui les apportera. Entre les critiques et l’action concrète, il y a un monde, il suffit de regarder ce qui s’est passé dans toutes les communes que le FN a dirigées pendant un mandat et dont le résultat a été calamiteux. Elle n’a pas de proposition, pas de projet.
Ne craignez-vous pas d’être sans réserve de voix au second tour ?
Valérie Létard : Nous avons fait le choix d’une liste rassemblée dès le premier tour avec le Nouveau Centre, dont je suis issue, l’UMP, le Parti radical, la Gauche moderne, CPNT, le MPF, mais aussi une ouverture à la société civile. Nous avons construit un projet tous ensemble, et ce sera le même au premier et au second tour. Nous avons le mérite de la transparence, de l’honnêteté. En face, les listes de gauche devront en 48 heures, déchirer leur liste du premier tour, déchirer leur programme et leurs engagements auprès des électeurs, pour reconstruire une autre liste, et un autre projet qui ne pourra pas être cohérent et porteur d’avenir. Parce qu’en 48 heures, on ne peut imaginer que trois familles qui se sont battues au premier tour sur des idées et des projets différents, arrivent à mettre en place un programme d’avenir pour la région, qui soit partagé et équilibré.
Propos recueillis pas Eric Nunès :Le Monde

Les
blogs de campagne
de
François Sauvadet
et de
Valérie Létard
Droits numériques

Bernadette Malgorn

Les écolos c'est comme les
pastèques
Vert à l'extérieur
et
rouge à l'intérieur
«Un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c'est 15 euros», s'est hasardé Jean-Paul Huchon, qui est aussi président du syndicat des transports d'IdF (Stif).
«Raté», a répondu la présentatrice, avant de préciser qu'un carnet de 10 tickets, coûte 11,60 euros.
Derniers Commentaires