
La droite compte sur le secrétaire d'Etat au Commerce Hervé Novelli pour s'emparer de la région Centre, considérée comme "jouable" après 12 ans de gestion socialiste qui la laisse, selon la tête
de liste UMP, sans identité, sans projet et sans leader.
"La région Centre n'existe pas. Je veux lui redonner des couleurs", répète à l'envi depuis trois mois le candidat de la droite, qui accueillera mardi Nicolas Sarkozy dans le Loir-et-Cher, pour une visite consacrée à la ruralité.
Ancien député d'Indre-et-Loire, maire de Richelieu, Hervé Novelli assure s'être engagé dans cette élection "par amour de sa région", un territoire aussi vaste que la Belgique et mal identifié par les Français.
"Le Centre souffre d'un manque de projets ambitieux et de leader", ajoute-t-il, en référence à son adversaire principal, l'actuel président François Bonneau (Parti socialiste), le moins connu des 22 présidents de régions métropolitaines, selon une enquête parue en décembre.
"Je suis à la présidence depuis un peu plus de deux ans seulement et je n'ai jamais conduit une campagne des régionales", se défend le chef de file de la liste PS, qui avait succédé à Michel Sapin en 2007, démissionnaire pour cumul des mandats après les législatives.
Conscient de son déficit de notoriété face au secrétaire d'Etat, François Bonneau, 57 ans, conseiller municipal à Montargis (Loiret), tente d'améliorer son image en labourant le terrain sans relâche.
"Pendant six ans, nous avons bossé et obtenu des résultats", martèle-t-il. Et il ajoute en souriant: "Depuis ce fameux sondage (sur sa notoriété), un intérêt fort s'est manifesté pour la région et son président !".
"Je veux faire mieux", répond Hervé Novelli, 61 ans, qui fut conseiller régional avant d'entrer au gouvernement. Il quittera son ministère s'il est élu.
Les thèmes de campagne des deux candidats sont sensiblement les mêmes: emploi, formation, santé, environnement.
A l'inverse de 2004, la gauche, malgré les efforts de rassemblement de la tête de liste PS, partira en ordre dispersé au premier tour, éclatée entre les socialistes, Europe Ecologie, le Front de gauche, le NPA et Lutte ouvrière. François Bonneau entend cependant réussir l'union au deuxième tour.
Reste l'inconnu du MoDem, qui espère franchir la barre des 10%.
"Je lui souhaite bon courage", ironise le candidat UMP qui a réussi non sans grogne à établir "une liste de rassemblement", avec le Nouveau Centre et des représentants de la société civile.
"Encouragé" par un sondage qui le place en tête à l'issue du premier tour, Hervé Novelli sait cependant que la partie s'annonce difficile.
Contrairement à son adversaire, il n'aura guère de réserve de voix au deuxième tour. Il espère que la scission du Front national (deux listes) lui évitera une triangulaire comme celle qui avait permis en 2004 à la gauche de rester au pouvoir. Michel Sapin avait été élu avec 49,15% des voix, devant le candidat de droite Serge Vinçon, 34,29%.
Avec quatre départements sur six ancrés à droite, la région, plus favorable à la gauche dans ses territoires du sud, balance entre les deux tendances.
Aux dernières élections européennes, l'UMP avait obtenu 29,40%, le Parti socialiste et Europe Ecologie 29,85% à eux deux.
Source: AFP
Je me permets de sortir de ma réserve et attirer l'attention sur la représentation du Nouveau centre sur la liste « Majorité présidentielle »,sur
laquelle nous avons obtenus que deux places, alors que les accords conclus au niveau national prévoyaient notre participation sur les listes de ces régionales à 20%, nous sommes encore loin du
compte !
Cette sous-représentation du mouvement centriste, allier de L'UMP est d'autant plus préjudiciable que le Modem, aux abois à trouvé la parade afin de sauver les meubles en inventant une «chimère»
en baptisant sa liste «Bretagne au centre» au risque de semer la confusion auprès des électeurs non initiés aux subtilités du langage
politique.
La place donnée à la 8éme circonscription du Finistère sur la liste « majorité présidentielle » n'est pas représentative de son importance dans le département ,et l'absence du Nouveau Centre dans
celle-ci ouvre un boulevard à nos adversaires qui sont largement représentés.
Toutes ses raisons me pousse en tant que délégué du Nouveau Centre à confirmer ma candidature à la candidature de cette élection régionale afin de faire exister une
participation offensive de mon parti et plus largement défendre les intérêts de la majorité présidentielle.
Georges Maurice.
Délégué Nouveau Centre. Concarneau-Quimperlé
4 février 2010
À la perspective des régionales, le MoDem finistérien se met à tanguer dangereusement. En janvier, son ancien président départemental, André Lesven
(maire de Plouguerneau), lassé de se voir contesté en interne, en claquait la porte. Nouvel épisode, hier, avec la démission de l'ancien maire de Plouzané, YvesPagès, et une menace du Guipavasien
Emmanuel Morucci de lui emboîter le pas. En cause, la place de nº2 sur la liste départementale que conduira la Quimpéroise IsabelleLe Bal, place d'autant plus sensible que la liste en question ne
peut guère espérer plus de deux élus dans l'assemblée régionale qui sortira du scrutin de mars. Selon nos informations, IsabelleLe Bal avait proposé que cette deuxième place revienne à Emmanuel
Morucci, mais les instances parisiennes du MoDem lui ont préféré le Quimperlois ErwanBalanant. Les choses semblent d'ailleurs bien calées puisque les adhérents centristes avaient jusqu'à hier
soir pour approuver, par vote électronique, le binôme LeBal-Balanant, sans pouvoir se prononcer sur les autres candidats à cette deuxième place sur la liste (au rang desquels EmmanuelMorucci et
Yves Pagès). «On parle beaucoup de démocratie au MoDem, mais on ne l'applique pas beaucoup», déplorait, hier (sous couvert d'anonymat), un cadre du parti, dénonçant «l'autoritarisme de François
Bayrou».
Patrice Le Berre
Source
02/02/10
François Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, les commissaires aux finances, Charles de Courson, député de la Marne et
vice-président de la Commission des Finances, Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher, et Philippe Vigier, député de l’Eure-et-Loir, et les députés du groupe ont déposé plusieurs amendements au
projet de loi de finances rectificatives pour 2010 afin que la taxe sur la rémunération des traders remplisse ses véritables fonctions : modifier durablement leurs comportements et leurs
rémunérations.
Considérant qu’il est indispensable de renforcer ce dispositif, les commissaires aux finances du groupe NC ont déposé des amendements visant à améliorer le dispositif de la taxe sur la rémunération des bonus :
- Le premier amendement consiste à pérenniser cette présente taxe et à la rendre non déductible au titre de l’impôt sur les sociétés. Cependant pour ne pas affaiblir les banques françaises, le groupe Nouveau Centre demande au gouvernement d’examiner la possibilité de proposer au Conseil européen la création d’une taxe sur les banques européennes afin de les associer pleinement au financement du coût de la crise financière
- Le second vise à répartir la charge de la taxe à la fois sur les établissements de crédit et sur les traders ; faute de quoi les banques pourraient, une nouvelle fois, faire peser sur leurs clients le coût de cette nouvelle taxe.
- Enfin, pour que cette taxe ne soit pas une opération blanche pour les banques, les députés du groupe ont déposé un amendement visant à ne pas affecter la taxe au fonds de garanti des banques mais au désendettement de l’Etat.
Nouveau Centre
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numériques

Bernadette Malgorn
MoDem.
Les trois premiers noms
de la liste morbihannais
C'est en début de semaine que Bruno Joncour, conseil régional sortant, maire de Saint-Brieuc et tête de la liste régionale pour le MoDem, baptisée «Bretagne au centre», présentera ses quatre listes départementales. D'ores et déjà, dans le Morbihan, on sait que c'est le Lorientais Fabrice Loher, conseiller municipal et conseiller régional sortant, qui a été désigné tête de liste. En seconde position, on retrouve Christine Le Strat, conseillère municipale MoDem à Pontivy. Vient ensuite Jean-Christophe Auger, adjoint MoDem à Vannes.
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