Monsieur Quernez ,conseiller municipal d'opposition à Quimperlé n'a toujours pas intégré le fait que la nouvelle équipe municipale sortait du schéma classique du bipartisme.
Cette nouvelle majorité conduite par Monsieur Alain Pennec, «divers gauche» est composé de personnalités de diverses sensibilités qui ont, de part leur diversité ,un dénominateur commun : servir
leur commune en toute indépendance.
De là découle son erreur de vouloir à chaque intervention en conseil municipal faire un amalgame entre politique locale et nationale comme si les décisions prisent par la municipalité étaient
conditionnées par un quelconque lien avec le gouvernement.
Le reproche de la mise en place du service minimum d'accueil ( qui est le strict respect de la loi ) lors des dernières grèves des enseignants est un exemple significatif , ultime erreur de
Monsieur Quernez !
Madame Christine Favennec, première adjointe au maire, chargée de l'enfance lui retournait les critiques émises par celui-ci sur le SMA , en ressortant de derrière les fagots un courrier de
mai 2003.
Courrier dans lequel le maire PS d'alors, Monsieur Daniel Le Bras, écrit: «qu'un mouvement de grêve spécifique crée des problèmes pour certains parents » «et qu'après concertation», il a
pris l'initiative de créer un accueil pour les enfants n'ayant aucun moyen de garde à proximité.
Cette organisation «expérimentale» qui met en oeuvre le personnel communal en poste dans les écoles fermées , regroupé sur un site pour simplifier l'accueil des élèves.
La lecture de cette lettre faite par Madame Favennec évoquant l'initiative de Monsieur Le Bras lui à permis de recadrer le sujet d'une part et mettre Monsieur Quernez face aux contradictions de
la précédente municipalité dont il faisait parti.
Hé oui ! C'est un retour de bâton qui fait mal !... Espérons que Monsieur Quernez en tire la leçon et qu'il accepte le fait qu'il n'a pas le monopole du savoir faire et du savoir dire.
Auteur: Georges Maurice
Des conseils de quartiers sont mis en place dans différentes communes de la circonscription afin de favoriser la démocratie participative et ceux-ci sont avant tout fait pour que les
habitants aient la possibilité de s'exprimer sur les problèmes de leur quartier.
C'est le cas à Concarneau où les conseils de quartiers ont été mis en place par le service démocratie et citoyenneté avec des critères bien précis.
Par soucis du respect des valeurs de la démocratie républicaine, sont banis de ces conseils de quartiers, les intérêts politiques personnels et où aucun élu municipal ne peut
sièger au sein de ceux-ci.
A l'issue de ces réunions ,des fiches navettes sont transmises aux services municipaux concernés, et seul le conseil municipal prend les décisions,c'est pour la municipalité de Concarneau sa
conception de la démocratie participative.
Autre ville, autre moeurs; C'est le cas de Moëlan sur mer où des élus désignés par le maire siègent au sein des conseils de quartiers .
Dans ce contexte où les conseillers de quartiers sont « encadrés » par des élus municipaux, le principe même de la démocratie participative est mise à mal, et les conséquences
sont prévisibles,c'est la municipalité qui les contrôlent directement, donc aucun intérêt à mettre en place des conseils de quartiers fantômes.
Cette interprétation de la démocratie participative par la majorité PS de Moëlan sur Mer m'interpelle : pas vous ?
Auteur: Georges Maurice
Une éléve jugée de trop par les profs, qui se mettent en grève
Lundi, à Quimperlé (Finistère), l'arrivée d'une jeune fille a provoqué une grève des enseignants, qui dénonçaient un sureffectif au collège La Villemarqué. Son père est en colère, l'Inspection
académique juge cette réaction très "brutale"
La direction de l'établissement avait accepté sans problème d'accueillir Hélène (le prénom de la jeune fille a été changé), vendredi. Tout s'était bien passé avec le responsable de la section
d'enseignement adaptée pour les enfants qui rencontrent, comme elle, des difficultés scolaires.
Mais, le papa a ensuite récupéré sa petite "en mauvais état". Elle est arrivée en cours à 8h lundi matin. Et à 10 h, les profs ont décidé la grève, mettant les 17 gamins dehors. "Je suis donc allé la chercher. L'un d'eux distribuait des tracts, les autres me regardaient d'un air méprisant. Hélène m'attendait dans le bureau du directeur, effondrée, son cartable sur le dos. J'ai récupéré son dossier, et voilà..."
"On lui a bien fait sentir qu'elle était l'élève de trop. Je m'aperçois que les enfants ne sont pas au centre du système, c'est le moins que l'on puisse dire... Les enseignants ont mis l'intérêt des élèves en avant, mais je les soupçonne de surtout défendre le leur."
"Ce n'est pas une perturbatrice"
Le père de la jeune fille ne décolère pas contre les enseignants du collège de la petite commune finistérienne. "Ma fille a souffert de dyslexie et elle n'aime pas l'école. Dans les matières générales, elle a le niveau d'une élève de 5e. Mais c'est une adolescente de 15 ans comme les autres : joviale, vivante... Et ce n'est pas une perturbatrice."
Du coup, aujourd'hui, Hélène n'est pas scolarisée. "Elle se trouve dans un état psychologique déplorable. L'Académie se démène pour lui trouver une place quelque part : ce sera Lorient, Quimper ou Lanester. Elle ne veut plus entendre parler de La Villemarqué."
Une réaction "vive et dure"
Madame l'Inspecteur d'académie s'étonne de la réaction "vive et dure" des profs. En effet, selon elle, "la grève, c'était très brutal pour l'élève. Elle a été choquée. Pour la sérénité de sa scolarité, il n'était plus envisageable qu'elle reste dans cet environnement."
Heureusement, une solution devrait être trouvée en début de semaine prochaine pour la jeune fille.
Le père espérait réunir la famille
Le père de la jeune fille est un boulanger, qui avait choisi de reprendre une affaire à Quimperlé. Dans cette ville, l'accueil de sa fille semblait en effet possible du fait de l'existence
d'une classe adaptée. Il espérait ainsi réunir la famille, sa fille ayant été pensionnaire dans l'Indre depuis ses douze ans.
Si je me permets de reprendre cet article paru sur Ouest France du 16 janvier 2009 , c'est que j'e suis solidaire du drame de cette famille ,et constate que la réaction de certains
enseignants n'a pas évolué en rejetant à chaque fois la responsabilité sur le manque supposé de moyens pour justifier leur action.( j'entends ce même discours depuis plus de 40
ans, que ce soit sous des gouvernements de gauche comme de droite )
A voir les syndicats d'enseignants "récupérer" cette affaire pour faire avancer leurs revendications sur la suppression de 13.500 postes dans l'éducation nationale,est
scandaleux ! qu'importe pour eux le sort de cette jeune fille qui est doublement victime !... de tels comportement me désespère profondément quand aux motivations
réelles de ces syndicats .

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Bernadette Malgorn

Les écolos c'est comme les
pastèques
Vert à l'extérieur
et
rouge à l'intérieur
«Un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c'est 15 euros», s'est hasardé Jean-Paul Huchon, qui est aussi président du syndicat des transports d'IdF (Stif).
«Raté», a répondu la présentatrice, avant de préciser qu'un carnet de 10 tickets, coûte 11,60 euros.
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