02/02/10
François Sauvadet, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale, les commissaires aux finances, Charles de Courson, député de la Marne et
vice-président de la Commission des Finances, Nicolas Perruchot, député du Loir-et-Cher, et Philippe Vigier, député de l’Eure-et-Loir, et les députés du groupe ont déposé plusieurs amendements au
projet de loi de finances rectificatives pour 2010 afin que la taxe sur la rémunération des traders remplisse ses véritables fonctions : modifier durablement leurs comportements et leurs
rémunérations.
Considérant qu’il est indispensable de renforcer ce dispositif, les commissaires aux finances du groupe NC ont déposé des amendements visant à améliorer le dispositif de la taxe sur la rémunération des bonus :
- Le premier amendement consiste à pérenniser cette présente taxe et à la rendre non déductible au titre de l’impôt sur les sociétés. Cependant pour ne pas affaiblir les banques françaises, le groupe Nouveau Centre demande au gouvernement d’examiner la possibilité de proposer au Conseil européen la création d’une taxe sur les banques européennes afin de les associer pleinement au financement du coût de la crise financière
- Le second vise à répartir la charge de la taxe à la fois sur les établissements de crédit et sur les traders ; faute de quoi les banques pourraient, une nouvelle fois, faire peser sur leurs clients le coût de cette nouvelle taxe.
- Enfin, pour que cette taxe ne soit pas une opération blanche pour les banques, les députés du groupe ont déposé un amendement visant à ne pas affecter la taxe au fonds de garanti des banques mais au désendettement de l’Etat.
Nouveau Centre
Mardi 02 février 2010
La Région, mode d'emploi.
On sait qu'elle s'occupe des lycées. Pour le reste, son action reste opaque. Rappel des compétences avant le vote des 14 et 21 mars.
Les blocs de compétences
:
Tant mieux pour le festival de musique ou la salle de basket qui prennent de l'argent à tous les étages (les fameux financements croisés). Mais le
résultat, c'est que le citoyen ne sait plus qui fait quoi. Qui paie quoi. Bref, qui est responsable de quoi. Décentralisation ne vaut pas toujours transparence : « En se rapprochant, le pouvoir
peut très bien s'opacifier », note Stéphane Cadiou, auteur du Pouvoir local en France (Presses universitaires de Grenoble). Certains ne sont pas loin de penser que cette « illisibilité » est «
largement responsable de l'augmentation progressive de l'abstention lors des élections locales » (Jean-Pierre Balligand, député PS de l'Aisne, coprésident de l'institut de la
décentralisation).
Réformer ?
Comment remédier à cet enchevêtrement des pouvoirs ? En redistribuant plus clairement les compétences, répondent les experts et les rapports (Lambert en 2007, Warsman en 2008, Balladur en 2009). Ainsi, l'idée de confier à la Région la gestion des collèges et des lycées, parfois déjà regroupés dans une même cité scolaire, semble faire son chemin. La réforme territoriale lancée par Nicolas Sarkozy va dans ce sens. Elle envisage de laisser la compétence générale aux seules communes et de spécialiser les départements et les Régions. Réponse après les élections régionales.
En dehors de ces dominantes, les collectivités se partagent la plupart des compétences. L'éparpillement est parfois organisé par l'État lui-même dans un même domaine : c'est vrai pour les transports ou l'enseignement. Mais cet éparpillement est le plus souvent subi : en raison de leur compétence générale, les collectivités peuvent traiter de tout ce qu'elles jugent d'« intérêt local » : tourisme, culture, sport...Finistère
La liste UMP – Nouveau centre a été dévoilée cet après-midi à Gourin et on peut déplorer que le Nouveau Centre soit
seulement représenté par 2 militants. On est bien loin du seuil des 20% de candidats.
1. Bernadette Malgorn, 58 ans, Morlaix, magistrat financier, Majorité présidentielle.
2. Jacques Le Guen, 51 ans, Landerneau, médecin, UMP, député-conseiller général, adjoint au maire.
3. Françoise Louarn, 59 ans, Argol, agricultrice, UMP, conseillère régionale sortante.
4. Ludovic Jolivet, 45 ans, Quimper, consultant en communication, UMP, conseiller municipal d’opposition.
5. Gaëlle Nicolas, 43 ans, Châteaulin, avocate, Majorité présidentielle, maire-vice-présidente de communauté de communes.
6. Joël Marchandour, 56 ans, Ploudaniel, cadre, UMP, conseiller régional sortant.
7. Marie-Catherine Mouchot, 51¬ans, Plouarzel, directrice de communication, UMP, adjointe au maire.
8. Laurent Prunier, 32 ans, Brest, gérant société immobilière, UMP, conseiller municipal d’opposition.
9. Catherine Huguen, 53 ans, Brest, conjoint collaborateur pharmacie, Nouveau Centre, conseillère municipale d’opposition.
10. Dominique Cap, 42 ans, Plougastel-Daoulas, chargé de mission, Majorité présidentielle, maire.
11. Emmanuelle Monnier, 48¬ans, Brest, mère au foyer, parti chrétien démocrate.
12. André Gueneguan, 65 ans, Quimper, retraité, Nouveau Centre, conseiller municipal d’opposition.
13. Sophie Mevel, 39 ans, Brest, assistante parlementaire, mouvement pour la France, conseillère municipale d’opposition.
14. Jos Le Gall, 61 ans, Douarnenez, retraité, alliance centriste, adjoint au maire.
15. Marie Simon-Gallouedec, 41¬ans, Morlaix, enseignement, UMP, adjointe municipale aux affaires sociales.
16. Réservée.
17. Réservée.
18. Daniel Doeuff, 68 ans, Pont-Aven, retraité, UMP, maire adjoint chargé de l’urbanisme.
19. Nathalie Angot, 37 ans, Ergué-Gabéric, consultante financière, UMP.
20. Stéphane Roudaut, 32 ans, Brest, directeur de cabinet de collectivité, UMP, conseiller municipal d’opposition.
21. Brigitte Hu, 55 ans, Brest, sans profession, CNI.
22. François Le Corre, 24 ans, Loctudy, étudiant, UMP.
23. Réservée.
24. Sylvain Le Berre, Briec, UMP.
25. Valérie Lecerf-Livet, 39 ans, Quimper, commerciale, UMP.
26. Patrick Berthelot, 64 ans, Crozon, inspecteur d’assurance, UMP, adjoint au maire, président UMP 29.
27. Françoise-Marie Stritt, 39¬ans, Clohars-Carnoët, infirmière, Majorité présidentielle.
Source: Nouveau Centre 29
29/01/10
A l’occasion du débat, demandé par le groupe Nouveau Centre, sur la continuité du service minimum dans les transports, Francis Vercamer, député du Nord,
et les députés du groupe ont formulé un certain nombre de propositions visant à compléter et à assurer pleinement ce dispositif. Outre les propositions encourageant les mécanismes de concertation
sociale, le groupe a proposé au gouvernement qu’un droit de réquisition soit mis en place au moyen d’une modification de la Constitution.
Dès 1987, le Conseil constitutionnel considérait déjà qu’il appartenait au législateur d’apporter au droit de grève les limitations nécessaires en vue d’assurer la continuité du service public.
A ce titre, sans pour autant remettre en cause ce droit, il s’agit d’en encadrer l’exercice en respectant le droit des usagers du service public à bénéficier d’un vrai service minimum dans les transports terrestres.
C’est la volonté qui présidait à la loi sur le service minimum qui visait à concilier le droit de grève avec d’autres droits fondamentaux: la continuité d'accès au service public, la liberté d'aller et de venir, la liberté du commerce et de l'industrie, et enfin la liberté du travail.
Aujourd’hui, en dépit d’avancées certaines les mesures demeurent incomplètes et les usagers le font savoir. Le Nouveau Centre souhaite aller plus loin
dans l’exercice d’un réel service minimum pour lequel nous nous sommes engagés il y deux ans et sur lequel des millions de Français comptent quotidiennement
Nouveau Centre
28/01/10
En réaction aux propos de Georges Frêche, Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, a affirmé sur LCI : "Je souhaite que le Parti socialiste tire les
conséquences. Le Parti socialiste c'est un magnifique donneur de leçons. Il a, de façon indirecte et hypocrite, donné son investiture à Georges Frêche, dont les débordements sont permanents, je
vous rappelle ses derniers propos, dans un lycée, absolument scandaleux. Et donc je demande une chose simple au Parti socialiste, c'est qu’il investisse une nouvelle liste, sinon nous pouvons
d’ores et déjà dire que ces élections régionales, quel qu’en soit le résultat, le Parti socialiste les aura perdues moralement. Je demande donc au Parti socialiste de clairement indiquer que
Georges Frêche n'est pas leur candidat, qu’ils soutiennent une autre liste et je demande par ailleurs à Ségolène Royal de bien vouloir s’exprimer sur ce sujet, elle qui nous donne aussi des
leçons tous les jours, j’aimerais qu’elle puisse nous dire ce qu’elle pense des propos de son ami Georges Frêche."
Nouveau Centre

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Bernadette Malgorn

Les écolos c'est comme les
pastèques
Vert à l'extérieur
et
rouge à l'intérieur
«Un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c'est 15 euros», s'est hasardé Jean-Paul Huchon, qui est aussi président du syndicat des transports d'IdF (Stif).
«Raté», a répondu la présentatrice, avant de préciser qu'un carnet de 10 tickets, coûte 11,60 euros.
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