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Le blog de Georges Maurice
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Hervé Morin a rendu visite au Parti radical de Jean-Louis Borloo mardi soir. Les deux hommes assurent être d'accord sur la méthode à adopter pour
aboutir à l'union des centristes.
Le long chemin vers l'union des centristes a franchi une nouvelle station. Le Nouveau centre, Hervé Morin, et le radical Jean-Louis Borloo ont affiché
mardi soir leur convergence sur la construction d'une confédération centriste la plus large possible.
Les deux hommes ont débattu à huis clos pendant près d'une heure dans les locaux de l'Assemblée nationale à l'occasion de la venue du patron du NC
devant l'exécutif du parti radical.
"On est tous sur l'idée d'une confédération la plus large possible", a ajouté à la sortie le secrétaire général du Parti radical, Laurent Hénart, citant
notamment les noms du NC, du parti radical, de la Gauche moderne et de l'Alliance centriste.
Nouvelle réunion la semaine prochaine
Cinq à dix représentants de ces quatre formations ont convenu de se retrouver la semaine prochaine pour une première réunion de coordination. Au
programme: réflexion sur une charte des valeurs communes, propositions pour 2012, stratégie politique et statuts de la confédération, a précisé Laurent Hénart.
"L'idée, ce n'est pas d'attendre mi-mai, date du congrès du PR, pour savoir si on participe à cette confédération mais de faire partie des fondateurs.
On est dans une position active", a-t-il dit.
"Après, chaque parti devra faire valider les choses en interne et ce n'est pas seulement le cas du parti radical. D'ailleurs Hervé Morin ne nous a pas
demandé de changer notre calendrier", a-t-il ajouté. "On est tous sur le même biorythme".
Borloo le parachutiste
La confédération sera-t-elle ouverte à François Bayrou? "On a toujours été ouverts à des majorités d'idées, mais j'ai cru comprendre que c'était déjà un
sujet de discussion entre le NC et Jean Arthuis (AC)", a dit Laurent Hénart.
Selon un participant, le nom du patron du MoDem a été évoqué durant la réunion, chacun s'accordant à dire qu'il jouait "solitaire" et "qu'on ne
reconstruirait pas la famille centriste avec lui".
Quant à une éventuelle candidature centriste à la présidentielle, "Hervé Morin a insisté sur la nécessité de porter une candidature en 2012 pour se
mesurer aux électeurs", a dit à l'AFP un proche de l'ex-ministre de la Défense.
Pour Jean-Louis Borloo, "sur 2012, rien n'est exclu", a confié un proche du président du PR.
"Je suis un parachutiste. Tant que je suis dans l'avion, je suis dans l'avion mais quand j'ai décidé de sauter, je saute et j'atteins ma cible", a lancé
M. Borloo.
Source :
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L'ancien ministre Hervé Morin, président du Nouveau Centre, espère bien compter désormais politiquement. Mais celui qui va redevenir député de l'Eure aura fort à faire pour s'imposer entre François Bayrou et Jean-Louis Borloo.
Qu'est-ce qui retient encore le Nouveau Centre dans la majorité ?
Le Nouveau Centre fait partie de la majorité et entend bien y rester. Le contrat de législature signé en 2007 avec nos partenaires de l'UMP et fondé sur
la réforme de notre pays tient toujours. J'ajoute que, dans la mesure où l'on est centriste, on porte des valeurs comme la liberté d'entreprendre, le principe de responsabilité individuelle,
celui de la bonne gouvernance de l'administration et de la tempérance fiscale, ce qui nous inscrit naturellement dans une coalition, une majorité de droite. Mais être dans la majorité, ce n'est
pas être des «béni-oui-oui» de l'UMP ou du gouvernement.
Tel qu'il est, rétréci et recentré sur l'ancien RPR, considérez-vous que le gouvernement est armé pour assurer le succès de la droite en 2012
?
Le Président a fait un choix. Je le respecte mais je ne l'approuve pas et je l'ai dit dès dimanche soir. Je pense qu'on a besoin d'une démocratie plus
équilibrée et de pluralisme politique. Dans les sociétés modernes qui sont des sociétés complexes, on ne peut pas penser que la solution à chaque question ne puisse provenir que d'une seule
maison, d'une seule formation politique. Et ce n'est pas un hasard si tous les pays européens sont en coalition.
Est-ce que Jean-Louis Borloo peut animer la famille centriste tout en demeurant au sein de l'UMP ?
Je veux m'inscrire dans une démarche constructive, et je ne veux donc pas lancer des ultimatums. Ce serait totalement improductif. Mais il est clair
que, pour le Nouveau Centre, le rassemblement des centristes ne peut se faire qu'entre les centristes qui sont en dehors de l'UMP.
Vous avez plusieurs fois affirmé qu'un parti politique devait avoir, pour exister, son candidat à l'élection présidentielle. Serez-vous ce candidat en
2012 ?
On verra cela le moment venu. Rendez-vous à l'automne 2011.
En écartant les centristes du gouvernement, Nicolas Sarkozy n'a-t-il pas justifié la stratégie de François Bayrou ?
Non, parce que François Bayrou confond solitude et indépendance. Ce n'est pas dans la solitude que l'on crée les conditions d'incarner une alternative.
Moi, je suis pour l'indépendance ; c'est elle qui permet de passer un contrat dans le cadre d'une majorité.
Propos recueillis par Philippe Reinhard
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Philippe Vigier, député Nouveau Centre et porte-parole du Nouveau Centre pour les régionales, voit dans l’adhésion au Nouveau Centre d’Anne-Marie Idrac et d’Hervé de Charette la preuve qu’Hervé
Morin est en train de gagner son pari.
Les arrivées au Nouveau Centre d’hommes et de femmes du gouvernement, du Parlement et de nombreux élus locaux sont le signe de la dynamique lancée par Hervé Morin pour renforcer chaque jour le Nouveau Centre, l’UDF d’Aujourd’hui.
Semaine après semaine, le Nouveau Centre prouve qu’il est le seul parti capable de rassembler le centre. Il réussit un formidable défi politique et s’affirme désormais comme celui qui fixe le cap au Centre de la vie politique française.
Les élections régionales puis le futur congrès courant 2010 seront l’occasion de montrer que désormais le Centre français autour du Nouveau Centre
retrouve au sein de la majorité la place qui est la sienne dans le paysage politique.
Nouveau Centre
07/12/09
Dans une interview au Journal du Dimanche en date du 5 décembre, Hervé Morin rappelle que le Nouveau Centre est le seul parti qui défend les valeurs centristes, à savoir un humanisme morderne, une économie de marché régulée et une société responsable et solidaire.
Pourquoi voulez-vous encore "prendre" le sigle UDF à François Bayrou ?
Nous ne prenons rien à François Bayrou. Par fidélité et par logique politique, les héritiers de l’UDF sont au Nouveau Centre. Les zigzags de François Bayrou les ont fait fuir les uns après les autres. Il y a quelques semaines, il s’affichait avec les communistes. Puis il pactisait avec la gauche plurielle. Aujourd’hui, on nous parle à la fois d’un rapprochement avec Dominique de Villepin et avec les Verts. Au mois de mai, François Bayrou n’avait pas de mots assez durs contre Cohn-Bendit, aujourd’hui ce dernier est redevenu fréquentable…
Mais que vaut aujourd’hui l’UDF d’un point de vue électoral ?
L’UDF a une résonance très positive chez les électeurs du centre, et rappelle l’époque où Valéry Giscard d’Estaing portait haut nos valeurs européennes et humanistes. En deux ans, nous avons construit une formation politique à part entière. Il y a des électeurs qui s’affirment centristes, qui ne voteront jamais UMP au premier tour, mais qui naturellement au second s’allient à un parti de droite plus conservateur. Il ne faut pas oublier que 70% des gens qui ont voté Bayrou au premier tour, ont ensuite élu Nicolas Sarkozy en 2007. Le Nouveau Centre est là pour leur offrir ce choix.
Vous êtes le ministre de la Défense de Nicolas Sarkozy, vos parlementaires appartiennent à la majorité présidentielle. Qu’est-ce qui vous différencie de l’UMP ?
Nous portons les valeurs d’un humanisme moderne, entre l’humanisme chrétien d’un Maritain et le libéralisme politique d’un Tocqueville. On a construit une société du veau d’or où seule compte la reconnaissance du profit financier ! Nous, nous portons les valeurs d’une économie de marché régulée et d’une société responsable et solidaire. Je milite pour la reconnaissance des fonctions sociales majeures qui structurent notre société : l’éducation, la santé, la culture, la recherche. Le Nouveau Centre porte au sein de la majorité l’idée d’une société apaisée où la réussite des uns dépend de la réussite des autres et dans laquelle on cesse d’opposer les Français les uns aux autres : les fonctionnaires aux salariés du privé, les policiers aux magistrats, les élites aux classes populaires, les agriculteurs aux écologistes… ou les donateurs de Téléthon à ceux du Sidaction…
Et les adversaires des minarets aux musulmans ?
Le ratage suisse est un parfait exemple de la manière dont on peut opposer les personnes au sein d’une même communauté nationale. Les musulmans doivent bien sûr disposer de conditions de culte décentes. Sur ces sujets touchant à l’expression religieuse qui sont par nature compliqués, sensibles, subtils, il faut savoir prendre le temps de la concertation et de la réflexion, comme nous l’avions fait à l’occasion de la loi sur le voile. Il est important de décider sous le règne de la loi républicaine et non sous l’humeur du moment. Sur des sujets essentiels, le référendum est un poison.
Comment convaincre de votre indépendance alors que l’UMP va largement vous accueillir sur ses listes aux régionales en mars prochain ?
En politique personne ne fait de cadeau à personne. Si j’ai négocié de tels accords, c’est parce que nous représentons une force. Dès que le Nouveau Centre est clairement identifié, il attire cet électorat qui fait défaut à l’UMP.
Mais en 2012, il n’y aura qu’un chef à droite ?
A une élection présidentielle, chaque parti présente son leader.
Nouveau Centre
19/11/09
Charles de COURSON, Nicolas PERRUCHOT et Philippe VIGIER, Députés Nouveau Centre, se félicitent de la publication du rapport de la Commission Juppé-Rocard qui reprend en grand partie les propositions du Nouveau Centre.
La Commission a fait un excellent travail de diagnostic et de propositions. De diagnostic, en précisant bien les limites du grand emprunt notamment en termes de montant et de financement au vu de l'endettement déjà excessif de notre pays, puisque le rapport préconise un emprunt de 35 milliards et un recours aux marchés, exactement comme le préconisait le Nouveau Centre. Il coupe ainsi court aux idées irresponsables d'un grand emprunt à 100 milliards d'euros.
Les propositions sont également à la hauteur de l'enjeu qui est la croissance future de notre pays : formation, énergies vertes, innovation économique, recherche, fibre optique,... Le grand emprunt doit permettre de créer la France d'Avance. Tous les ingrédients sont ici réunis.
Charles de COURSON, Nicolas PERRUCHOT et Philippe VIGIER, regrettent seulement que leur proposition originale de financement du cinquième risque, celui
de la dépendance, n'ait pas été retenue. Ils s'engagent à ré-ouvrir le débat sur cette question fondamentale rapidement dans les prochains semaines à l'Assemblée
Nationale.
Nouveau Centre
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