27/01/10

Philippe Vigier

Nicolas Perruchot
26/01/10
Philippe Vigier et Nicolas Perruchot, députés Nouveau Centre, se félicitent des déclarations d'Eric Woerth qualifiant de "transitoire" et de
"provisoire" la situation d'Henri Proglio et appellent à une évolution durable des pratiques rémunératrices. Si le passage d'Henri Proglio de Veolia à EDF suppose qu'il conserve temporairement la
présidence du Conseil de surveillance de Veolia afin de rassurer clients et actionnaires, la pérennisation d'une telle situation serait contraire aux engagements fermes pris par le Gouvernement
et aux intérêts d'EDF.
Philippe Vigier et Nicolas Perruchot considèrent que cette problématique dépasse le cas particulier d'Henri Proglio, capitaine d'industrie dont les
qualités sont reconnues de tous, et qui a su montrer l'exemple en renonçant à sa double rémunération. Elle soulève celle, plus générale, de comportements qui ne peuvent plus être acceptés
aujourd'hui car ils suscitent l'incompréhension de nos concitoyens qui doivent pouvoir compter sur notre détermination à modifier durablement les pratiques de gouvernance et de rémunérations
Nouveau Centre
26/01/2010
Le Nouveau Centre a remis une contribution à la mission d’information parlementaire sur la burqa, co-signée par
Hervé Morin, Président du Nouveau Centre et Colette Le Moal, député des Yvelines, affirmant que « Le port de la burqa heurte au plus profond notre conception de la dignité de la personne
humaine (…/…) Cependant une loi d’interdiction générale et absolue
de la burqa serait une précipitation et une erreur ».
20/01/10
En déplacement dans la Somme, Hervé Morin a accordé une interview au Courrier Picard.
Comment s'est passée l'intégration du Nouveau Centre dans les listes UMP pour ces élections régionales ?
Les négociations sont difficiles. Notre accord national porte sur 20% des places éligibles et à ce jour le compte n’y est pas encore. Nous avons effectivement une quinzaine de têtes de liste départementales comme Olivier Jardé dans la Somme et deux têtes de liste régionales avec Valérie Létard dans le Nord Pas de Calais et François Sauvadet en Bourgogne. C’est bien mais nous devons nous assurer d’une juste représentation de l’ensemble de nos candidats qui incarnent le renouveau de la famille centriste.
Qu'est-ce qui vous différencie par rapport à l'UMP dans les thèmes de campagne ? Qu'avez-vous mis en avant dans votre plate-forme commune ?
Le projet du Nouveau Centre pour les régionales, adopté lors de notre Conseil national du mois de décembre, définit nos priorités. Nous savons, par exemple, à quel point les étudiants souffrent d'un déficit de logements absolument colossal ! Nous voulons sur ce sujet une implication importante de la Région. Sur les programmes « Erasmus » les régions doivent faire plus pour favoriser les échanges entre étudiants ou apprentis européens, car on s'aperçoit que ce sont des cursus financièrement difficiles à supporter pour les familles. Nous voulons aussi développer le tissu des PME et des artisans, en proposant des dispositifs d’aide à l'investissement des PME. Jusqu’à 30 ou 40 salariés, nous sommes en France aussi performants que les Allemands, mais il nous manque un tissu solide de très grosses PME de 200 à 300 salariés. Des problèmes de trésorerie, de capacités de financements et d'investissements les empêchent de franchir le stade intermédiaire. Il faut favoriser le développement de ces PME capables de rivaliser à l'export avec les grands concurrents européens.
Vous êtes aujourd'hui à Amiens pour animer un débat sur le thème « Comment sortir de la crise en 2010 ? » Comment voyez-vous cette sortie de crise ?
En 2010, notre pays doit continuer à mener des politiques de relance et je regrette que les régions socialistes, pour des raisons politiciennes, aient boycotté le plan de relance Tant que la reprise n'est pas affirmée, il ne faut pas aller trop vite dans la réduction de la dépense publique, même si cette question de l'endettement du pays devient un sujet majeur. L’enjeu c’est de gagner le point de croissance qui nous manque par rapport aux autres pays européens et qui permettrait de créer des dizaines de milliers d’emplois. Si depuis 1995, nous avions eu la même croissance que les Pays-Bas, nous aurions une richesse nationale de 20% supérieure à ce qu'elle est aujourd'hui. Nous n'aurions pas de déficit budgétaire, nous aurions une situation de plein emploi et nous disposerions des marges de manœuvres financières pour traiter des sujets qui préoccupent les Français comme la santé, la recherche, la formation ou encore la prise en charge du 4e âge et de la dépendance.
Propos recueillis par Jacques Beal

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Bernadette Malgorn

Les écolos c'est comme les
pastèques
Vert à l'extérieur
et
rouge à l'intérieur
«Un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c'est 15 euros», s'est hasardé Jean-Paul Huchon, qui est aussi président du syndicat des transports d'IdF (Stif).
«Raté», a répondu la présentatrice, avant de préciser qu'un carnet de 10 tickets, coûte 11,60 euros.
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