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Le blog de Georges Maurice
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Philippe Vigier, Secrétaire général du Nouveau Centre, souligne la naïveté confondante de Martine Aubry sur la question des peines plancher et estime
que c'est la question des remises de peines qui doit être mise sur la table.
Martine Aubry a promis hier à Nantes de revenir sur certaines réformes judiciaires du Président de la République, notamment l'instauration des
peines-plancher en matière correctionnelle qui permet aux tribunaux de prononcer des peines de prison ferme minimales pour les délinquants récidivistes, dans l'hypothèse ou elle serait élue
présidente de la République en 2012.
Le Parti Socialiste, déjà coupable d'angélisme lorsqu'il était aux affaires, récidive en prenant les Français à témoin ! Depuis 2002, et le désaveu
cinglant adressé par les Français aux socialistes, la question posée par l'organisation de notre système judiciaire n'est toujours pas la trop grande fermeté, mais le manque de fermeté
!
Des mères qui assassinent leurs enfants et qui sont libérées avant la fin de leur condamnation, des violeurs et des pédophiles qui bénéficient de
remises de peines trop indulgentes et qui récidivent : voilà ce dont nos concitoyens ne veulent plus !
Philippe Vigier estime donc qu'en matière correctionnelle, la question à mettre sur la table est celle des remises de peines. Il est plus que temps de
débattre sans tabou de la suppression des remises de peine pour éviter de nouveaux drames et donner un vrai sens à la sanction judiciaire.
Le Parti Socialiste fait fausse route : faire preuve d'une fermeté totale pour garantir la sécurité des Français, c'est le pendant obligatoire d'une
véritable politique de prévention.
Source :
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Article de presse: Le Télégramme de Quimperlé
Dans un communiqué, Georges Maurice, délégué Nouveau centre de la huitième circonscription, réagit aux arguments d'Ellé vivante contre le projet de carrière à Arzano (Le Télégramme du 8septembre).
Georges Maurice constate «[...]un changement de stratégie de l'association Ellé vivante, qui était à l'origine dans une démarche de protection de l'environnement [...]».
Des arguments qui «n'avaient plus lieu d'être depuis que la préfecture a déclaré recevable le dossier présenté par l'industriel, étant donné que les exigences des services de l'Etat en la matière étaient satisfaites. [...]
L'association a tombé le masque en s'attaquant, je cite, à "un entrepreneur qui veut avant tout gagner de l'argent et ne le cache même pas"[...]».
«Afin de faire illusion, [ELLÉ VIVANTE]est prête à nous faire croire qu'elle prend en compte les intérêts du monde agricole, contre les pratiques duquel elle est en opposition», écrit Georges Maurice, qui fustige également «[...]une campagne de désinformation, en affirmant que ce serait une folie d'autoriser l'ouverture de cette carrière qui, selon Ellé vivante, est la porte ouverte à 80 ou 100 ans d'exploitation, alors que l'autorisation légale d'exploitation est de 30ans».
«Devant ce déni de la liberté d'entreprendre dans le cadre légal des réglementations en vigueur pour ce type d'installation, se pose la question de la pertinence du soutien que certains élus du pays de Quimperlé apportent à cette association en créant un précédent préjudiciable à son futur développement économique», conclut Georges Maurice.
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