Mardi 02 février 2010
La Région, mode d'emploi.
On sait qu'elle s'occupe des lycées. Pour le reste, son action reste opaque. Rappel des compétences avant le vote des 14 et 21 mars.
Les blocs de compétences
:
Tant mieux pour le festival de musique ou la salle de basket qui prennent de l'argent à tous les étages (les fameux financements croisés). Mais le
résultat, c'est que le citoyen ne sait plus qui fait quoi. Qui paie quoi. Bref, qui est responsable de quoi. Décentralisation ne vaut pas toujours transparence : « En se rapprochant, le pouvoir
peut très bien s'opacifier », note Stéphane Cadiou, auteur du Pouvoir local en France (Presses universitaires de Grenoble). Certains ne sont pas loin de penser que cette « illisibilité » est «
largement responsable de l'augmentation progressive de l'abstention lors des élections locales » (Jean-Pierre Balligand, député PS de l'Aisne, coprésident de l'institut de la
décentralisation).
Réformer ?
Comment remédier à cet enchevêtrement des pouvoirs ? En redistribuant plus clairement les compétences, répondent les experts et les rapports (Lambert en 2007, Warsman en 2008, Balladur en 2009). Ainsi, l'idée de confier à la Région la gestion des collèges et des lycées, parfois déjà regroupés dans une même cité scolaire, semble faire son chemin. La réforme territoriale lancée par Nicolas Sarkozy va dans ce sens. Elle envisage de laisser la compétence générale aux seules communes et de spécialiser les départements et les Régions. Réponse après les élections régionales.
En dehors de ces dominantes, les collectivités se partagent la plupart des compétences. L'éparpillement est parfois organisé par l'État lui-même dans un même domaine : c'est vrai pour les transports ou l'enseignement. Mais cet éparpillement est le plus souvent subi : en raison de leur compétence générale, les collectivités peuvent traiter de tout ce qu'elles jugent d'« intérêt local » : tourisme, culture, sport...
Les
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Bernadette Malgorn

Les écolos c'est comme les
pastèques
Vert à l'extérieur
et
rouge à l'intérieur
«Un ticket de métro, euh, moi je me réfère plutôt au carnet, c'est 15 euros», s'est hasardé Jean-Paul Huchon, qui est aussi président du syndicat des transports d'IdF (Stif).
«Raté», a répondu la présentatrice, avant de préciser qu'un carnet de 10 tickets, coûte 11,60 euros.
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