Accueil
Bienvenue
Le blog de Georges Maurice
Bienvenue
Philippe Vigier, Secrétaire Général du Nouveau Centre, se félicite de la proposition reprise aujourd’hui par Nicolas Sarkozy, candidat à l’élection
présidentielle, d’instaurer une part de proportionnelle aux élections législatives, comme l’avait demandé Hervé Morin, Président du Nouveau Centre, dans son interview de cette semaine au Figaro
Magazine.
Le Nouveau Centre porte depuis toujours l’instauration d’une dose de proportionnelle indispensable à la pleine expression du pluralisme dans la vie
politique, sans pour autant empêcher la formation d’une majorité claire à l’Assemblée nationale.
Les Français se sentiront d’autant mieux représentés que l’Assemblée nationale représentera toute la diversité des sensibilités politiques de notre
pays.
Nicolas Sarkozy a choisi son premier grand meeting de campagne à Marseille pour porter cette proposition. C’est un premier message d’ouverture à
l’adresse des centristes qui entendent plus que jamais peser dans cette campagne présidentielle
Source :
![]()
Chers amis,
J’ai décidé de retirer ma candidature à l’élection présidentielle. A cet instant, je pense d’abord aux milliers d’entre vous qui avez souhaité cette
candidature et qui l’avez, dés l’origine, soutenue de toutes vos forces.
Je sais votre déception. Elle est à la hauteur des espérances qui étaient les nôtres et de l’enthousiasme que vous m’avez témoigné pendant ces trois
mois de campagne lors de chacun de mes déplacements.
Cette décision est sage, je le crois. Je n’ai pas réussi à créer une dynamique électorale suffisante et j’en assume totalement la responsabilité. Je
n’ai pas l’habitude de m’abriter derrière de fausses raisons ou de faux ennemis.
Quand j’ai pris la décision d’être candidat en novembre dernier, je savais les difficultés qui se dresseraient devant moi. Jamais peut-être un contexte
électoral n’a été aussi difficile pour les candidats, et en particulier pour ceux qui n’appartiennent pas aux deux principaux partis en compétition. Crise économique, explosion de la dette
publique, peur du déclin collectif : tout concourt à laminer les nouvelles idées et les nouveaux candidats. D’autant que l’inégalité considérable de traitement médiatique entre les candidats rend
difficile l’expression de son projet.
J’ai pensé, et je pense toujours, que nous ne pouvions pas demeurer absents de cette campagne. Congrès après congrès, conseil national après conseil
national, motion après motion, vous aviez massivement exprimé le souhait d’une candidature centriste. Et c’est d’abord, cette volonté collective que j’ ai voulu porter en m’engageant dans ce
combat. Nous avions longuement élaboré un projet –notre projet. Devions-nous le laisser en déshérence ou devions-nous essayer de le porter nous-mêmes ?
Plusieurs de nos idées ont fini par s’imposer dans le débat – la règle d’or, la TVA emploi, l’accroissement du temps de travail – mais notre poids
politique était trop faible pour en revendiquer la paternité auprès des Français.
Cette campagne a-t-elle été inutile voire néfaste pour notre parti ? Je ne le crois pas et j’ai même la certitude contraire, mais c’est à vous d’en
juger. Elle a permis d’affirmer l’existence de notre formation, d’en porter le projet et de prendre date pour les échéances et les débats à venir. Les sondages électoraux sont une réalité
incontestable mais ils ne traduisent pas les milliers de personnes rencontrées et les millions d’auditeurs ou de téléspectateurs qui grâce à cette campagne ont pu mieux connaître notre
parti et ses élus. Les trois mois de campagne ont constitué un formidable investissement pour le futur de notre formation. Nous avons gagné en notoriété, en reconnaissance, et nous savons que ce
capital se traduira demain en succès électoraux.
Le temps est donc maintenant venu de choisir le candidat qui portera le mieux nos convictions et notre projet.
Notre choix est clair. Notre parti est au centre et nos alliances sont à droite, historiquement et philosophiquement. Nous ne voulons ni de l’ambigüité
de François Bayrou, ni de l’archaïsme du projet socialiste. Nous voulons que nos valeurs soient portées et respectées. C’est pourquoi j’apporterai mon soutien à Nicolas Sarkozy. J’avais
d’ailleurs indiqué, lorsque j’étais candidat, que je lui aurais apporté mon soutien au second tour.
Le temps du dialogue avec nos partenaires doit donc maintenant succéder à celui de l’expression individuelle et aboutir à la coalition qui demain
gouvernera notre pays. Nous devons proposer une coalition pour éviter les erreurs de l’exécutif, tempérer les excès d’une partie de l’UMP et, surtout, pour produire une dynamique politique au
service de la croissance et de l’emploi.
Le projet que nous avons construit tous ensemble au cours des derniers mois sera notre référence au moment de s’engager dans l’élaboration de ce contrat
majoritaire. Le retour à l’équilibre budgétaire, la marche vers une Europe fédérale, la justice sociale et la promotion des classes moyennes, le soutien à l’entreprise et aux entrepreneurs, la
transformation de notre système éducatif constitueront le socle de nos propositions.
C’est la reconstruction de notre famille politique engagée en 2007 qui se poursuit aujourd’hui. Réunir la famille centriste autour de nos valeurs, être
plus que jamais un parti de propositions innovantes au service des Français, disposer pour les cinq années à venir de groupes parlementaires capables de peser réellement dans la majorité.
Nous poursuivrons notre chemin sans craindre un nécessaire débat interne et au contraire en le développant.
Mes chers amis, sachez que mon enthousiasme et ma détermination sont intacts. Je continuerai à me battre de toutes mes forces pour que notre parti
poursuive sa croissance et pour qu’un jour notre pays puisse avoir à nouveau pour le diriger un président de la République issu de notre famille de centre-droit.
Hervé MORIN
Micro-trottoir 2012 c'est une série d'interviews de futurs votants à la présidentielle, par Coralie Delaume. Rendez-vous aujourd'hui avec Pierre, 20 ans, qui aimerait voter pour Hervé Morin, candidat du Nouveau centre.
Pierre a 20 ans. Il habite l’Ile de France, où il étudie le droit. Au printemps, il souhaite voter pour le candidat du Nouveau centre, Hervé
Morin.
Coralie Delaume : Vous souhaitez voter pour Hervé Morin au premier tour de l'élection présidentielle. Qu'est-ce qui motive ce choix
?
Pierre : Si Hervé Morin obtient les cinq cent signatures, je lui apporterai ma voix. Je sais bien qu'il n'a aucune chance d'être élu mais je crois aux
idées qui sont exprimées par le Nouveau centre. Ce sont l'équilibre, la modération. Faire une priorité du désendettement de la France, favoriser l'innovation et le travail, notamment en exonérant
totalement de charges sociales patronales pendant un an toute première embauche. C'est le principe de la « société de la reconnaissance ».
C.D. : C'est-à-dire ?
P. : En résumé, c'est un système tourné vers le mérite où chacun doit trouver sa place quel que soit son rôle. Il ne s'agit pas d'un égalitarisme
forcené mais d'une volonté d'adaptation à la réalité des situations rencontrées, d'une juste équité. Une attention particulière est portée aux plus fragiles qui ne peuvent être exclus des
décisions qui sont prises. Tel est le message qui est diffusé par cette candidature.
C.D. : Vous parlez d'équilibre et de modération. En effet, Hervé Morin se présente comme un candidat centriste. Pourquoi lui donnez-vous votre
préférence plutôt qu'à François Bayrou, par exemple ?
P. : Entre 1974 et 2007, il y a toujours eu un deuxième parti à droite. L'UDF a ainsi été un parti regroupant des chrétiens-démocrates et des libéraux
(Charles de Courson, Christian Blanc, Gilles de Robien, pour ne citer qu'eux).
En 2007, François Bayrou a fait un choix totalement différent. Ce n'était plus celui de la droite. Il a choisi de n’être ni de droite, ni de gauche. Il
oubliait ainsi sa participation au gouvernement d'Edouard Balladur comme ministre de l'Éducation nationale. Il reniait aussi le fait que de nombreuses valeurs comme la liberté d'entreprendre ou
la liberté d'enseignement à travers l'autonomie des établissements scolaires sont partagées par la droite et non par la gauche. C’est pour cela qu’a été créé le Nouveau centre : pour perpétuer
une tradition abandonnée par Bayrou. Hervé Morin, à travers sa candidature à la présidentielle, en est le candidat naturel.
On ne sait pas réellement quel est le positionnement de François Bayrou même si nous partageons toujours des convictions communes notamment en ce qui
concerne la dette publique. Hervé Morin s'inscrit clairement dans la majorité de droite, tel n'est pas le cas de François Bayrou qui reste pour le moins ambigu.
C.D. : Etes-vous de ceux qui regrettent la non-candidature de Jean-Louis Borloo ?
P. : Absolument pas. Jean-Louis Borloo reste pour moi un personnage énigmatique. Si l'action qu'il a pu mener à Valenciennes semble unanimement saluée,
je suis beaucoup plus réservé quant aux réformes réalisées au sein des différents gouvernements. Les maisons à 100 000 euros n'ont pas eu le succès escompté et si on doit faire le bilan des
innovations apportées lorsqu'il a été ministre de l'Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, il ne reste pas grand-chose.
Néanmoins, c'est un homme qui a une image très positive dans l'opinion, bien plus qu'Hervé Morin, même si les raisons qui l'expliquent, restent pour
moi, bien mystérieuses.
C.D. : De l'action d'Hervé Morin au ministère de la Défense, que retenez-vous ?
P. : Je ne suis pas spécialiste en matière de défense mais si l'on peut retenir une action d'Hervé Morin, c'est bien celle de la réforme de la
carte militaire. Sans faire grand bruit, elle a été appréciée par les observateurs en permettant d'économiser certains postes de dépenses, tout en conservant la qualité de notre armée. Une
économie de 1,6 milliards d’euros par an est ainsi réalisée au profit de l’équipement des forces
C.D. : Votre candidat a-t-il, selon vous, de bonnes chances d'obtenir les 500 signatures d'élus ? A défaut, ne risque-t-il pas de se laisser séduire par
l'UMP, qui a déjà tenté quelques appels du pied pour qu'il renonce à se présenter ?
P. : Hervé Morin devra obtenir, outre les cinq-cent signatures, l'aval de son parti. Si cela n'est pas le cas, ça signera l'échec de sa stratégie au
profit de celle de François Bayrou, qui aura alors réussi le pari d’incarner « la nouvelle UDF ». En toute logique, le président du Nouveau centre devra alors se rapprocher de
l'UMP.
C.D. : Quelles sont, justement les raisons de la fronde récente des élus du Nouveau centre contre Morin ? Des désaccords idéologiques ? La perspective
des législatives qui suivront la présidentielle ?
P. : Depuis plus d'un an, Nicolas Sarkozy et son gouvernement dirigé par François Fillon ont fait des propositions qui sont très proches du programme du
Nouveau centre. On peut ainsi évoquer la suppression du bouclier fiscal, la règle d'or, la plus grande convergence économique avec les pays européens. De plus, Hervé Morin, malgré son programme
de qualité, n'a pas su tenir ses troupes. Il n'a pas hésité à critiquer de manière virulente certains membres de son propre parti comme François Sauvadet ou Jean-Christophe Lagarde. Crédité d'un
faible score, on sait tous que sa candidature n'est qu'un acte de témoignage. Hervé Morin ne sera jamais président. Il semble le seul à y croire. Les électeurs qui voteront pour lui le feront car
son score sera si faible qu'il n'empêchera pas à Nicolas Sarkozy d'être au second tour. Nous ne sommes pas suicidaires !
C.D. : Si votre candidat se retirait de la course, que décideriez vous ?
P. : Je prête beaucoup d'attention à certaines valeurs prônées par Christine Boutin qui est une femme courageuse, et je respecte son combat en faveur de
la dignité humaine. Malheureusement, je ne crois pas que les idées économiques qu’elle propose soient réalistes et réellement applicables.
Mon choix sera portera donc sur Nicolas Sarkozy. Malgré les critiques qu’on peut lui adresser, il a su faire preuve d'un sang-froid exceptionnel lors
des différentes crises. Avec le recul, les réformes qui ont été faites (sur la retraite, l'autonomie des universités) permettent de penser que notre président si critiqué - je suis d'ailleurs le
premier à le faire - l'est certainement de manière démesurée. Il semblerait qu'il soit en train d'écrire un livre sur certaines erreurs qui ont pu être commises. Cela permettra peut-être de
mettre fin à des polémiques qui n'ont été que stériles. Je l'espère en tout cas.
Source :
François Frualdo, étudiant à l'école de journalisme de Grenoble, a rencontré Hervé Morin, ancien ministre de la Défense du gouvernement Fillon, et
candidat Nouveau centre à l'élection présidentielle. Portrait.
On pourrait croire que son score dans les sondages aurait entamé son humeur, que les railleries dont il fait l’objet sur Twitter le mettraient mal à
l’aise, et pourtant il se plie au jeu de l’entretien avec le sourire, allant jusqu’à plaisanter sur le sujet : « Est-ce que j’ai l’air de quelqu’un de malade ? ». Non, pas vraiment, c’en est
presque étonnant.
Malgré un mois de janvier difficile à négocier, Hervé Morin tient bon. Même la déclaration de son numéro deux, Jean-Christophe Lagarde, estimant que «
le retrait de sa candidature n’est qu’une question de délai », ne semble pas l’affecter : il ira jusqu’au bout, au centre et contre tout. Bien décidé à conserver son poste de candidat à
l’élection suprême. Allez, osons l’expression puisqu’elle est d’actualité : Hervé Morin fait de la résistance. « C’est ma volonté de porter un projet politique qui permette d’être à la fois force
de propositions et force d’équilibre dans la majorité. »
Il s’agit donc de « volonté ». Le propos est clair, exprimé avec force : c’est celui d’un homme qui ne se montre ni abattu, ni résigné. Un homme
déterminé alors… bien qu’esseulé dans son propre parti par les annonces du ralliement des Jean-Christophe Lagarde, François Sauvadet et autres Maurice Leroy à l’UMP ? « Ne confondez pas cinq
parlementaires et un parti politique ! » Soit. Pourtant, sans vouloir insister : il y a donc les ralliements des cadres de son parti à Nicolas Sarkozy ; cette boulette historique lorsqu'il a
déclaré avoir vu « en Normandie le débarquement des alliés » (en 1944 !) ; les sondages défavorables (1%)… Hervé Morin va bien laisser entrevoir une petite hésitation. On se contenterait d’un
bégaiement ou d’un léger moment d’absence.
Non. Le ton et le regard sont fermes. Les mots précis. Aucun doute ne transparait. Aucune ambiguïté, comme dans sa vision de la politique ? L’ancien
ministre de la Défense admet : « Je ne suis pas dans une opposition. J’affiche la couleur en disant que, pour moi, un second tour c’est voter à droite, ça n’est pas facile compte tenu du contexte
politique mais je le fais parce que je pense que la démocratie ce n’est pas l’équivoque. »
Pour lui, il s’agit donc d’être clair, de bien établir les limites. D’ailleurs, si l’ancien ministre de la Défense est l’invité du forum Libération de
Grenoble, ce vendredi 27 janvier, c’est pour débattre de frontière, non pas celle qui sépare les pays mais celle qui différencie les partis. Une frontière qu’il a lui-même été amené à tracer et
traverser.
Avril 2007, lendemain du premier tour, l’Union pour la démocratie française (UDF) mené par François Bayrou, fait office de troisième force. D’aucuns
diront même de « faiseur de rois ». Oui, mais. La suite des événements est trop ambiguë pour un homme qui se veut de clarté. Hervé Morin, qui préside pourtant l’UDF à l’Assemblée nationale, prend
conscience qu’il doit se détacher de François Bayrou : « Il a fait une conférence de presse sans que nous n’évoquions le sujet, alors que j’avais été un pilier malgré la traversée du désert de
2002 à 2006. [Ndlr : invisibilité médiatiques pour le parti, et scores décevants aux élections (municipales, législatives et européennes).] Je découvre donc la conférence de presse et sa fameuse
formule « Ni Sarkozy, ni Royal… mais je ne voterai pas Sarkozy ».
En version 2.0 cela donne, pour l’ancien ministre: « C’est comme si François Bayrou était sur ebay, qu’il mettait son projet politique sur la table
après le premier tour en vendant au plus offrant. Pour moi la famille UDF se place de centre et de centre-droite. »
C’est dans cette lignée qu’il fonde le Nouveau Centre (NC) au lendemain de l’élection présidentielle de 2007. Non pas diviser pour mieux régner mais
séparer pour plus de clarté, et pourtant : « On éviterait une droitisation de l’UMP si on avait un centre plus fort ». Malgré les sondages, un centre plus fort, en cette année présidentielle, ne
passera pas, pour lui, par un retour vers François Bayrou. Transparence oblige pour le Normand.
Parce que cette conception de la politique fait partie de lui. Parce que c’est en lui. Un peu comme les croix blanches qu’il a révélées - sur Twitter,
avec humour, pensait-on - « dans son ADN » quelques jours après sa bourde sur le débarquement. « Je n’ai pas déclaré cela avec humour c’est quelque chose qui est réel. Je déteste le conformisme.
J’ai dans mon code génétique : la liberté de l’homme, l’idée que l’équilibre des pouvoirs impose qu’il puisse y avoir des forces plurielles capables d’empêcher la captation du pouvoir par
quelques-uns. » Un « anticonformiste », un « rebelle ». Quelqu’un qui ose. On l’avait remarqué, en 2007 quand il s’agissait de s’opposer au candidat de son ancien parti, ou en 2012 quand il
s’agissait de tenir tête à ses propres lieutenants... et aux sondages.
Un homme de volonté, fier de ses idées. Impassible aussi. Sur qui rien ne filtre à part sa passion pour les chevaux de courses. Alors quand on demande à
Hervé Morin, le turfiste, pas le candidat, s’il parie : il semble sentir venir la question d’un éventuel pronostic pour l’élection présidentielle. Voilà qu’il nous rattrape au galop, expliquant
que bien malin sera celui qui pourra prédire l’état de forme d’un cheval avant une course. Allons-y donc sans ambiguïté : un pronostic pour la présidentielle ? « C’est une élection où rien n’est
inscrit d’avance. »
Un homme qui ose, mais qui joue quand même la sécurité. Le secret d’un homme sans regret en politique ? « J’ai probablement le regret de ne pas avoir
assez exprimé publiquement, avec des difficultés liées à la solidarité gouvernementale, mes désaccords avec quelques positions. » Alors si, en avril 2012, « ténacité » pourrait rimer avec «
regret ». Aujourd’hui, Hervé Morin préfère considérer que c’est « retrait » qui ferait écho à « regret ».
Source:
François Frualdo
![]()
Congrès extraordinaire
Du Nouveau Centre
Le 25 février 2012
------0------
Motion déposée par
M. Hervé Morin
Président du Nouveau Centre
Derniers Commentaires